Pourquoi Dokdo est une île coréenne et Takeshima une fiction!

Une montagne de preuves démontre que Dokdo a toujours été une île Coréenne.

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Dokdo se trouve dans la “Mer de l’Est”, c’est la petite sœur de l’île de Ulleungdo. Le gouvernement japonais prétend que rien ne prouve que Dokdo a toujours été Coréenne. Contrairement à l’allégation du Japon, il existe des preuves solides que Dokdo toujours été rattachée à la Corée, et ce depuis la préhistoire.

 Table des matières

I. Dokdo, qu’est-ce que c’est?

II. Les allégations japonaises

III. Takeshima n’existe pas!

IV. Preuves de la propriété de Dokdo par la Corée

  1. On peut voir Dokdo de Ulleungdo.
  2. Les Coréens ont habité Ulleungdo depuis la préhistoire.
  3. Shilla, un royaume de Corée, a conquis et annexé le royaume de Usan-guk en 512 après J.C.
  4. Dokdo est inclus dans Usan-guk.
  5. Une expédition officielle du gouvernement coréen s’est rendue à Dokdo en 1476.
  6. D’anciens livres d’histoire coréens établissent que Usan est Dokdo.
  7. L’incident “Ahn Yong-bok” en 1696 au cours duquel les Coréens expulsèrent les intrus japonais de Dokdo.
  8. D’anciennes cartes coréennes prouvent l’appartenance de Dokdo à la Corée.
  9. En 1836, le gouvernement japonais a déclaré que Dokdo est un territoire étranger interdit.
  10. En 1877, le gouvernement japonais a renoncé à Dokdo.
  11. Des cartes anciennes du Japon montrent que Dokdo appartient à la Corée.
  12. L’avis de Shimane était nul et non avenu, car il est resté secret.
  13. Dokdo était administrativement intégré à l’Empire coréen en 1900.
  14. Dokdo a été administré par le gouvernement de la Corée jusqu’à ce que le Japon dépouille la Corée de sa souveraineté en 1905.
  15. Le transfert de Dokdo à la Corée par les puissances alliées, le 15 août 1948 est valide parce que le Japon a accepté la Déclaration de Potsdam.
  16. La prétention japonaise sur les îles Diaoyutai nécessite l’acceptation de Dokdo comme territoire coréen.
  17. Les lois japonaises excluent Dokdo de la compétence du gouvernement japonais.
  18. Le Japon a promis de reconnaître tous les actes et omissions des puissances alliées dans le Traité de 1951.
  19. La Corée contrôle de facto Dokdo depuis 1948.

V. Qui est le plus crédible?


    Cet article peut être consulté dans les langues suivantes: anglais(English), français, espagnol(Español)  , allemand(Deutsch)arabe(العربية), et hindi(हिन्दी).  
    Un autre article intitulé “Dokdo Island” développe tous les aspects sur Dokdo en détail.


    Photo ci-dessus: Dokdo vue de l’espace (source: institut coréen de recherche aérospatiale)


    Dokdo (“독도” en coréen), qu’on appelle aussi “les îles Dokdo”, est un groupe d’îles dans la Mer de l’Est (ou Mer du Japon). Ces îles sont collectivement appelés Dokdo. Le nom signifie en coréen “île de roche.” Dokdo a été un territoire coréen dans l’ensemble des antécédents connus, sauf bien entendu pendant l’occupation japonaise de la Corée entre 1905 et 1945.
    Dokdo est appelée aussi “Les rochers Liancourt” d’après un navire français de chasse à la baleine, Le Liancourt, qui a redécouvert Dokdo le 27 Janvier 1849. Le nom japonais de Dokdo était Matsushima (松島) jusqu’en 1905, date à laquelle elle a été renommé Takeshima (竹島) et a fait l’objet d’une revendication territoriale japonaise.
    Dokdo a été sous le contrôle de la Corée du Sud depuis le 15 août 1948, quand le XXIVème Corps des Etats-Unis a transféré Dokdo à la République de Corée nouvelle-née.

    Photo ci-dessus: Localisation de Dokdo

    Photo ci-dessus: Dokdo – “la patrie des oiseaux”

    Photo ci-dessus : paysage sous-marin – Les poissons abondent à Dokdo


    Le gouvernement japonais conteste la souveraineté territoriale de la Corée sur Dokdo. Le gouvernement japonais affirme également que les Coréens occupent Dokdo illégalement car Dokdo appartient au Japon depuis 1905 selon l’incorporation “terra nullius” (l’incorporation de terres qui ne sont pas la propriété de personne). En fait, le gouvernement japonais envenime le conflit, en enseignant aux enfants japonais que Takeshima (Dokdo) est un territoire japonais occupé par les Coréens. Pour appuyer sa position, le gouvernement japonais fait valoir que rien ne prouve que Dokdo a historiquement été contrôlé par la Corée à quelque époque que ce soit ! Par exemple, voyez le contenu du site officiel du Ministère des affaires étrangères du Japon: www.mofa.go.jp/region/asia-paci/takeshima/index.html. Le gouvernement local de la préfecture de Shimane affirme essentiellement la même chose (Verrez vouz: http://www.pref.shimane.lg.jp/soumu/takesima_eng/).
    En revanche, le gouvernement sud-coréen maintient que la Corée a été propriétaire de Dokdo depuis le début de l’histoire connue. (Verrez vouz: http://french.korea.net/Certes, une des deux versions doit être totalement fausse. Qui a tort et qui a raison?


    “Takeshima” comme une nouvelle île découverte en 1905 et incorporée au Japon, n’a jamais existé!  Comment est-ce possible ? Tout d’abord, l’île que le Japon a prétendu nouvelle n’était pas nouvelle, mais était connue depuis le début de l’histoire coréenne. Cette île a aussi été connue au Japon sous le nom de Matsushima, et le Japon s’en est à plusieurs reprises désintéressé parce qu’il la reconnaissait comme une île coréenne. Deuxièmement, cette île a déjà été administrée par la Corée avant 1905 en vertu d’un décret administratif moderne, publié en 1900 par l’Empire coréen. Troisièmement, bien que le Japon prétend que un avis a été publié au sujet de l’annexion de Dokdo, cet avis que le Japon aurait fait était en fait un document secret que même le public japonais ne connaissait pas, sans parler des Coréens.
    Le terme “Takeshima” est la récupération de l ‘ancien nom d’une autre île coréenne, Ulleungdo. Le nom japonais de Dokdo a été Matsushima jusqu’en 1905. L'”avis de Shimane” de 1905 a créé cette fantasmagorie d’une nouvelle île qui n’aurait appartenu à personne au beau milieu de la mer Orientale. Le nom “Takeshima”, un vieux nom japonais pour Ulleungdo, a été réattribué à cette nouvelle création. Mais le Japon aussi bien que la Corée connaissaient cette île depuis plusieurs siècles. Par conséquent, “Takeshima” en tant que nouvelle île découverte en 1905 n’existe pas. Voir le tableau ci-dessous des noms de Dokdo et d’ Ulleungdo à différentes périodes historiques.

    nom coréen pour Ulleungdo nom coréen pour Dokdo Nom japonais pour Ulleungdo Nom japonais pour Dokdo
    avant le 15e siècle Mulleung (d’Usan-guk) Usan (d’Usan-guk) Pas de données Pas de données

    jusqu’en 1900

    Ulleungdo

    Usan

    Takeshima

    Matsuchima

    entre 1900 et 1905 Uldo Seokdo, Dolseom documents n’existent pas documents n’existent pas
    Après 1905 Ulleungdo
    Dokdo
    Ulleungdo Takeshima (une nouvelle île)


    Le nom japonais “Takeshima” veut dire “île de bambou”. Ce mot avait un sens quand il se rapportait à Ulleungdo, avant 1900, parce qu’il y a beaucoup de bambous et d’arbres à Ulleungdo. Toutefois, il n’y a absolument pas de bambous ni d’arbres à Dokdo ! Seuls des arbustes y sont présents, car le sol est rocailleux ! Une situation très comique survint donc en 1905 lorsque le Japon a trouvé ce nouveau nom pour Dokdo, en utilisant un ancien nom pour une île fertile.
    Le terme “Takeshima” dans le présent usage se réfère à un fantasme japonais d’une île qui aurait été récemment découverte en 1905. Mais les plus anciens documents japonais et coréens établissent que cette île n’est pas nouvelle du tout. La “nouvelle île” n’a jamais existé ! C’est comme dans le conte pour enfants, «Les habits neufs de l’empereur».  Takeshima n’existe pas ! 
    Malgré cette évidente erreur, le gouvernement japonais affirme que “Takeshima” appartient au Japon parce que le Japon a été le premier à revendiquer l’île et qu’il n’y a pas de document établissant la domination coréenne sur cette île. Est-ce que de tels documents existent ou pas en réalité ? C’est ce que nous allons examiner.



    Il existe des preuves solides que Dokdo était déjà contrôlée par les Coréens avant 1905. En voici une collection qui réfute la position officielle du gouvernement japonais.

    1. On peut voir Dokdo de Ulleungdo.

    Dokdo et Ulleungdo (prononcé “Oulong d’eau”) sont visibles l’une de autre. Toute personne restant à Ulleungdo assez longtemps s’aperçoit que Dokdo est là au large. Par contre Dokdo ne peut pas être vue du Japon, quel que soit l’endroit.

    Photo à gauche:
    Dokdo peut être vue à partir de Ulleungdo. (Source: Centre de Dokdo)

    2. Les Coréens ont habité Ulleungdo depuis la préhistoire.

    Des coréens ont vécu à Ulleungdo depuis l’époque préhistorique. Trois dolmens (고인돌; goindol) de style coréen, attribuables à une période comprise entre environ 300 av. J.-C. à environ 1 après J.C., ont été localisés à Ulleungdo. La péninsule coréenne possède environ 40% de l’ensemble de tous les dolmens du monde ! La majorité du reste des dolmens sont en Mandchourie, qui a fait partie de l’ancien royaume coréen de Gojoseon (~ 2333 av. J.-C. à 108 av. J.-C.). Les dolmens, ces constructions typiquement coréennes, prouvent que les Coréens vivaient dans Ulleungdo à cette époque reculée. S’il vous plaît référez vous à http://blog.dokdo.korea.com/?page=2 (en anglais) pour plus de détails archéologiques.
    Photo ci-dessus: un exemple d’un dolmen coréen.

    Les gravures rupestres à Bangudae (반구대), Ulsan en Corée, montre des images d’un baleinier accueillant environ 20 marins. Si les anciens Coréens avaient été capables de naviguer jusqu’à Ulleungdo s’y installer, alors qu’ils ne pouvaient pas la voir depuis le continent coréen, ils ont forcément navigué ensuite jusqu’à Dokdo qu’ils voyaient depuis Ulleungdo.
    Photo à gauche:
    Les chercheurs croient que les gravures rupestres à Bangudae ont été faites sur une période de temps entre le néolithique et le début de l’âge de fer .






    3. Shilla, un royaume de Corée, a conquis et annexé le royaume de Usan-guk en 512 après J.C.

    La première mention écrite de Dokdo apparaît dans un livre sur l’histoire coréenne appelé “Samguk Sagi” (삼국사기,三國史記, qui signifie “Histoire des Trois Royaumes”) et qui a été compilé en 1145 après J.C. Selon Samguk Sagi, un général de Shilla nommé Isabu conquis et annexa “Usan-guk,” nom qui fait référence à Dokdo et Ulleungdo collectivement.


    Photo à gauche: La campagne de Isabu Kim en 512 après J.C.



    Photo ci-dessus: Une page du Samguk Sagi qui décrit la conquête et l’annexion de “Usan-guk” par Shilla, un royaume coréen.

    Usan-guk comprend les deux îles de Mulleung et Usan, selon les archives coréennes comme le “Sejoing Shillok Jiriji,” une publication de 1454. Selon ce document, les deux îles sont situées à une telle distance qu’elles peuvent être vues l’une de l’autre par beau temps. Seule la paire de Dokdo et Ulleungdo satisfait à cette condition dans la Mer de l’Est.

    Photo à gauche: un autre document, Goryeosa (고려사; 高丽史;“Histoire de Goryeo”) Jiriji (section de géographie), qui a été publié en 1451, fait la même description que le Sejoing Shillok Jiriji de 1454.
    5. Une expédition officielle du gouvernement coréen s’est rendue à Dokdo en 1476.

    Les Annales du Roi Seongjong font état d’une expédition à Dokdo en 1476. Dans ces annales, Dokdo est dénommée Sambongdo.

    Photo à gauche: Reconstitution de l’itinéraire de l’équipage de Ja-Ju Kim dans leur voyage aller et retour à Sambongdo en 1476.





    6. D’anciens livres d’histoire coréens établissent que Usan est Dokdo.

    Certains livres d’histoire coréens fournissent un témoignage explicite sur l’appartenance de Dokdo. Un livre d’histoire de 1756 intitulé “Histoire des frontières” (강계고; 疆界考) de Gyeong-Jun Shin décrit les frontières historiques de la Corée du territoire. Une section pertinente se lit ainsi :

    «À mon avis, la déclaration en Yeojiji (여지지; 輿地志; Actuellement, aucune copie existante de ce livre est disponible) est correcte, qui indique que ‘même si certaines personnes qui sont muettes théorisent que Ulleungdo et Usan sont une seule île, l’examen de nombreuses cartes conduit à la conclusion qu’il existe deux îles distinctes. L’une d’elle est celle que les japonais appellent Songdo (송도; 松島; Matsushima en japonais).Ces deux îles appartiennent à Usan-guk (于山國).»


    D’autres livres d’histoire qui témoignent également de l’appartenance coréenne de Dokdo comprennent: le Mangi Yoram (만기 요람 ; 萬機要覽) de 1808, Histoire de l’Est (해동 역사; 海東繹史) de 1823, et Encyclopédie Révisée des Documents (증보 문헌 비고; 增補文獻備考) de 1907.

    7. L’incident “Ahn Yong-bok” en 1696 au cours duquel les Coréens expulsèrent les intrus japonais de Dokdo.

    L’incident Ahn Yong-bok en 1696 démontre l’exercice de la domination exclusive sur Dokdo par les Coréens. Yong-bok Ahn était un homme de Ulleungdo qui exerça les droits de propriété de la Corée contre les pêcheurs japonais en 1693 et 1696, à peu près de la même manière que le propriétaire expulse un intrus de son domicile. Selon les Annales du Roi Jeongjo (1776-1800), après l’action de Yong-bok Ahn des inspecteurs furent envoyés tous les trois ans par le gouvernement coréen pour surveiller Ulleungdo et Gajido (Dokdo) et s’assurer qu’aucune activité japonaise n’y avait lieu. Encore une fois, deux îles sont mentionnées.

    Photo à gauche: Une page du Mangi Yoram sur l’incident Ahn Yong-bok : “Yong-bok a suivi (les marins japonais) à Songdo et grondé à nouveau : “Songdo est Usando. Ne savez vous pas que Usando est notre terre ?” Et il a utilisé un bâton pour détruire leur grande marmite. Les Japonais ont pris peur et se sont enfuis. Yong-bok est allé à Baekgi-Ju (伯耆州, se référant à la préfecture de Shimane) et a relaté cette l’histoire (ux fonctionnaires du gouvernement de ce lieu). Le gouverneur les a punis (les marins japonais).”













    Photo à gauche: Un document japonais, produit par un fonctionnaire local de l’île d’Oki au Japon en 1696, immédiatement après l’incident Ahn Yong-bok , se lit ” 8 provinces du Chosun: la province de Gyeonggi, la province de Gangweon – à l’intérieur de cette province existent Takeshima et Matsushima , la province de Jeonla, la province de Chungcheong, ….”





    Photo à gauche: Après l’incident Ahn Yong-bok, le shogunat Tokugawa (le gouvernement japonais) a envoyé une lettre au gouvernement du Chosun (Corée) en 1697, notifiant qu’il avait promulgé un embargo sur les voyages à Ulleungdo. Alors que Dokdo n’est pas mentionné dans ce document, l’inclusion de Dokdo dans l’interdiction était sous-entendu, car Dokdo “appartenait à” Ulleungdo. Les actions du gouvernement japonais au cours de l’application de l’interdiction montre que Dokdo a également été inclus dans l’interdiction.









     

     
    8. D’anciennes cartes coréennes prouvent l’appartenance de Dokdo à la Corée.

    En raison du grand nombre de cartes qui permettent de placer Dokdo en territoire coréen seuls deux exemples sont fournis ici.

    8.1 Carte de la Coree de 1846 par Dae-Geun Kim

    Photos de gauche: « Carte de la Corée » Cette carte de la Corée réalisée en 1846 par Dae-Geun Kim a été ramenée en Europe et est devenu le prototype d’un grand nombre de cartes européennes ultérieures. La carte d’origine est écrite en français, et Ulleungdo y a été répertorié comme “Oulangto”, Dokdo comme “Ousan”, une translittération française de Usan (우산, 芋山).






     

     
    8,2 Daedong Yeojido de 1861 par Jeong-ho Kim

    Photo à gauche: Une copie d’une carte détaillée de la Corée, la Daedong Yeojido, (대동여지도, 大東輿地圖), publiée en 1861 par Jeong-ho Kim (김정호) et  découverte dans dans la bibliothèque du Parlement japonais en 1997, montre Dokdo schématiquement.








      


    9. En 1836, le gouvernement japonais a déclaré que Dokdo est un territoire étranger interdit.

    Suite à l’incident Ahn Yong-bok, le gouvernement japonais édicta une interdiction de navigation dans les pays étrangers. Un peu plus tard, un jeune homme aventureux nommé Aizuya Hachiemon (會津屋八右衛門 ou 会津屋八右衛門; あいずやはちえもん, 1798 – 1836) a été capturé, jugé et exécuté par le gouvernement japonais pour avoir illégalement chargé un navire à Ulleungdo. Lors du procès de Aizuya Hachiemon, le gouvernement japonais a précisé que Dokdo, ainsi que Ulleungdo, étaient incluses dans l’interdiction de la navigation.


    Photo ci-dessus à gauche: le texte d’un décret du shogunat après le procès d’ Aizuya Hachiemon.
    Photo ci-dessus à droite: la carte (dessinée par Aizuya Hachiemon) qui accompagnait l’ édit du shogunat.

    Pour s’assurer que chacun comprendrait l’interdiction de Voyage à Ulleungdo ou Dokdo, Hamada Matsudaira (松平浜田), qui était le dirigeant de la préfecture de Shimane, publia en 1838 un document de quatre pages intitulé “Ohesoozebonzangu” (御解書御諸本帳; オヘソオゼボンザング). Tous les chefs de villages furent obligés de lire ce document et de mettre leur signature sur la dernière page pour reconnaître l’avoir lu.

    Photo à gauche: la première page de l’avis public d’interdiction de naviguer vers Dokdo et Ulleungdo qui a été délivré conformément au procès d’ Aizuya Hachiemon.















    Photo à gauche: Dernière page de l’avis public. Les sceaux des chefs de villages sont clairement visibles avec leurs noms.

























    10. En 1877, le gouvernement japonais a renoncé à Dokdo.

    Une preuve concluante provient de « l’ordre de Daijokan » (太政官指令) de 1877 c’est à dire un ordre émis par Dajokan (太政官), la plus haute autorité gouvernementale du Japon à ce moment-là. Ce document indique que Dokdo et Ulleungdo n’ont rien à voir avec le Japon, c’est-à-dire que Dokdo est un territoire coréen. Ce document est également appelé le document de Kobunruko de 1877 (公文録; c’est à dire un “document officiel”).


    Photo ci-dessus: le Daijokan document de 1877.  
    “A propos de l’enquête relative à l’établissement du cadastre pour Takeshima et une autre île dans la mer du Japon:
    La préfecture de Shimane nous a envoyé une demande pour un jugement sur la juridiction compétente pour Takeshima par les pièces jointes et ce ministère a examiné la question. En ce qui concerne les îles en question, elles sont connues pour avoir rien à voir avec notre pays selon les documents établis dans le premier mois de la 9e année de Genroku (note:1696) après l’entrée des Coréens dans l’île.  Les documents examinés comprennent:
    1. le sens de la délibération par le gouvernement précédent,
    2. la notification du traducteur interprète officiel,
    3. la lettre officielle envoyée par le pays concerné, et
    4. la réponse de notre pays et son rapport.
    En d’autres termes par la 12ème année de Genroku, l’échange des pièces a été achevée. Toutefois, l’acquisition ou l’abandon d’un territoire d’une grande importance, nous vous demandons vos instructions sur cette question avec les documents ci-joints. 
    17 Mars de la 10ème année de l’ère Meiji. 
    Agissant pour le Ministre de l’intérieur Okubo Toshimichi
    vice-ministre de l’Intérieur Meijima Hisoka, 

    Udaijin (note: le troisième plus haut fonctionnaire de Daijokan) Iwakura Tomomi:
    En ce qui concerne l’enquête sur Takeshima et une autre île, Assurez-vous que vous de bien comprendre (心得) qu’ils n’ont rien à voir avec notre pays.
    29 Mars de la 10ème année de l’ère Meiji.” 


    Photo ci-dessus: la carte jointe aux documents Daijokan de 1877. Ulleungdo ( “磯竹島”) et Dokdo (” 松島”) sont indiquées ainsi que Oki, île en bas à droite. Le nom et les caractéristiques de Dokdo permettent d’établir son identité sans confusion.

    11. Des cartes anciennes du Japon montrent que Dokdo appartient à la Corée.

    Toutes les cartes japonais d’avant le 18ème siècle montrant Dokdo confirme que Dokdo est un territoire coréen soit explicitement par couleur ou par des commentaires, soit implicitement par son placement à proximité d’Ulleungdo.

    Photo à gauche:
    “Impression sur cuivre de la carte du pays Chosun”, imprimée en 1882 au Japon. Tous les territoires du Japon sont grisés, tandis que Dokdo et Ulleungdo ne le sont pas, ce qui montre que les îles de Dokdo et Ulleungdo ont été considérées comme un territoire coréen à ce moment là.
    Même au cours de la domination coloniale de la Corée par le Japon, les cartes japonaises (1905 – 1945) reconnaissent que Dokdo appartenait à la Corée avant l’annexion.
    Photo à gauche:
    “La carte de 1936 résumant les districts, département de la surveillance du territoire” (陸地測量部發行地圖區域一覽圖(其一)) publiée par le commandement japonais classe Dokdo comme un territoire “acquis après la restauration Meiji de 1867.”


     
     
    12. L’avis de Shimane était nul et non avenu, car il est resté secret.

    Le Japon prétend que l’Avis n ° 40 de la préfecture de Shimane de 1905 incorporait Dokdo dans le territoire japonais parce que ce n’était la propriété de personne à ce moment-là. L’examen de l’avis révèle qu’il s’agissait d’un document secret qu’ il aétait interdit de copier. Pourtant, le Japon affirme que cet exemplaire unique d’un document secret a valeur d'”avis”. Notez également que cette prétendue avis a été émis par un gouvernement local, et non pas par le gouvernement central du Japon. 
    Les tenants des allégations japonaises souligner que un article sur cet “avis” a été publié dans un journal local (mais non dans un journal national) dans la préfecture de Shimane. Mais pourquoi devraient tous les gouvernements étrangers faire attention à un obscur article d’un journal local? Certes, le gouvernement japonais ne pouvait pas possiblement propose que tous les gouvernements étrangers devraient recueillir tous les journaux provinciaux du Japon, écrit en japonais, et de les analyser à chaque jour.
    Quel avis? Pour qui? Le “Shimane avis” est totalement non avenu en tant qu’avis légal’.
    Photos ci-dessus: la seule origine de l’avis n ° 40 de la préfecture de Shimane
    “Avis n ° 40 de la préfecture de Shimane”
    L’île située à la latitude nord 37 ° 9 ’30 “, de l’Est Meridian 131 ° 55′, 85 milles marins au nord-ouest de l’île d’Oki est appelé Takeshima et est sous la juridiction du gouverneur de l’île d’Oki.
    22 février 1905
    Gouverneur de la province de Bukichi Matsunaga “
    Sceau rouge “ne pas copier, faire circuler seulement

    13. Dokdo était administrativement intégré à l’Empire coréen en 1900.

    Photo ci-dessus: L’original de l’ordonnance impériale n ° 41 de l’Empire de Corée (25 octobre 1900)


    Photo de gauche: Une publication de l’ordonnance impériale n ° 41 dans un journal officiel de l’Empire coréen:

    “ordonnance impériale n ° 41
    Remplacement du nom de “Ulleungdo” par celui de “Uldo” et remplacement du titre de “directeur de l’île” ( “Dogam”) par celui de “gouverneur de district” ( “Gunsu ‘)

    Article 1. Le nom de Ulleungdo est remplacé par celui de Uldo. …;
    Article 2. L’emplacement du bureau de district est à Samchukdong (une plus petite division territoriale au sein de Ulleungdo), la compétence du bureau de district doit englober l’ensemble de l’île de Ulleungdo (Ulleungjundo, c’est-à-dire, Ulleungdo et autres petites îles à proximité), Jukdo et Seokdo;
    Article 3. …
    25 octobre 1900
    Signature Impériale (paraphe de la main de l’Empereur);
    Sceau impérial, apposé; 
    Commandée par le gouvernement, État, le Premier ministre Temporaires Secrétaire de l’intérieur. Geon Hah-Lee

    Photo à gauche: vue aérienne de la région de Ulleungdo, Jukdo, et Seokdo. Dokdo est en dehors de la plage de la photo (87,4 kilomètres).

    14. Dokdo a été administré par le gouvernement de la Corée jusqu’à ce que le Japon dépouille la Corée de sa souveraineté en 1905.

    Le fait que le gouvernement coréen a considéré Dokdo comme une part du district administratif de Uldo après l’ordonnance impériale n ° 41 est clair, d’après le rapport du 29 Mars 1906 du gouverneur du district Heung-Taek Shim. La corée est devenue un protectorat du Japon en 1905, perdant ainsi le statut de nation indépendante. Bien que les Coréens n’ait pu faire grand-chose à propos de la prise de possession japonaise de Dokdo dans le cadre de cette domination jusqu’en 1945, ce rapport établit que Dokdo était sous contrôle coréen jusqu’à ce que le Japon ait supprimé la souveraineté coréenne en 1905.

    Photo ci-dessus: une copie du rapport rédigé par le gouverneur de district Heung-Taek Shim au gouverneur de la province de Gangweondo en date du 29 avril 1906.

    “Dokdo (獨島)qui est située en mer à une distance de quelque 100 ri (un peu plus de 40 km) est sous l’administration de notre District (本郡), … Une partie des fonctionnaires japonais sont venus à notre bureau gouvernemental et ont dit: “Maintenant que Dokdo (獨島) est devenu (爲) un territoire du Japon, nous avons à l’examiner.” … Ainsi, moi ( Heung-Taek Shim, gouverneur du district de Uldo) établit le présent rapport de cet incident pour votre considération. Respectueusement soumis. … “

    Le Japon sera également expulsé de tous les autres territoires qu’il a pris par la violence et la cupidité.

    L’article 8 de la déclaration de Potsdam Juillet 26 1945 stipule que:

    Les termes de la Déclaration du Caire doivent être mis en application et la souveraineté japonaise sera limitée aux îles de Honshu, Hokkaido, Kyushu, Shikoku ainsi qu’aux îles mineures que nous avons délimitées.

    Le Japon a accepté ces termes quand il se rendit inconditionnellement aux puissances alliées, le 15 août 1945. L’instrument japonaise de cession signé le 2 Septembre 1945 stipule:

    Nous, …, le Gouvernement japonais et le quartier général impérial japonais, déclarons accepter les dispositions de la déclaration établie … à Potsdam.

    Le XXIVème Corps des États-Unis, en tant que représentant de toutes les nations dans les puissances alliées, a remis Dokdo à la République de Corée nouvelle-née le 15 août 1948. Par l’acte de transfert de Dokdo au gouvernement de la Corée, les puissances alliées ont déterminé que la souveraineté du Japon ne devait pas s’étendre à Dokdo. L’acceptation de la Déclaration de Potsdam par le Japon le 15 août 1945 rend le transfert de Dokdo à la Corée par les puissances alliées valables et effectif car le transfert de Dokdo a fait partie de la détermination du territoire japonais par les puissances alliées. Les puissances alliées se sont exprimées à travers cet acte et leur décision est toujours valable aujourd’hui. En outre, une fois que Dokdo a été donnée à la Corée pour quelque raison que ce soit, la Corée a acquis Dokdo et le Japon ne peut plus la récupérer quoi qu’il arrive.
     
    16. La prétention japonaise sur les îles Diaoyutai nécessite l’acceptation de Dokdo comme territoire coréen.

    Les îles Diaoyutai (釣魚台群島 ou 钓鱼台群岛; ou les îles Diaoyu), aussi appelé les îles Senkaku (尖閣諸島) par le Japon, sont un groupe d’îles que le Japon contrôle actuellement sur la base d’un transfert de l’administration des États-Unis au Japon. Taïwan affirme que les îles Diaoyutai lui appartiennent, et la République populaire de Chine affirme également que ces îles appartiennent à la Chine puisqu’elles dépendent de Taïwan.


    17. Les lois japonaises excluent Dokdo de la compétence du gouvernement japonais.

    Le Japon a adopté après la Seconde Guerre mondiale et après la fondation de la République de Corée le 15 août 1948 de nombreuses lois qui excluent Dokdo du territoire japonais. Par exemple, “l’ordonnance n ° 42 de le Bureau du Premier ministre,” publiée le 6 Juin 1951 et confirmée en 8 Juillet 1960, stipule:


    Article 2. Sur la base des dispositions de l’article 14 de la présente ordonnance, lorsque les dispositions du décret n ° 291, article 2, alinéa 1, de la sous-clause 2 sont appliquées, les îles suivantes sont exclues:

    … 3. Ulleungdo, l’îles Jeju, et Takeshima …


    Un autre exemple est “le décret n ° 4 du ministère des finances” publié le 13 Février 1951 et confirmé le 26 Juin 1968. Ces lois sont toujours valables au Japon et le restent aujourd’hui! Le gouvernement japonais a déclaré que la loi du Japon ne s’étend pas jusqu’à ces ces îles. Dokdo est sur la liste d’exclusion. À tout le moins, cela prouve que Dokdo n’a jamais été considérée comme un véritable territoire japonais contrairement aux affirmations de certains tenants de la demande japonaise.


    18. Le Japon a promis de reconnaître tous les actes et omissions des puissances alliées dans le Traité de 1951.

    Le traité de paix avec le Japon (également appelé “Le traité de San Francisco) a été signé entre 49 pays des puissances alliées et le Japon le 8 Septembre 1951 et a pris effet le 28 avril 1952.

    Article 19 (d) du traité déclare:

    (d) Le Japon reconnaît la validité de tous les actes et omissions d’actes faits au cours de la période de l’occupation ou en vertu de directives des autorités d’occupation ou autorisé par la loi japonaise de l’époque, et ne prendra aucune mesure pour soumettre les ressortissants des forces alliées à la responsabilité civile ou pénale découlant de tels actes ou omissions.

    Le XXIVème Corps des États-Unis, fondée en Corée, transféra Dokdo au gouvernement de la République de Corée le 15 août 1948, c’est-à-dire le jour où elle est née. Le transfert de Dokdo à la Corée a eu lieu, soit avec le soutien actif du Japon aux “autorités d’occupation” soit avec son omission de protester contre ce transfert. Par conséquent, le Japon ne peut pas prétendre à la possession de Dokdo, ce qui serait en violation du Traité de paix.
     

    19. La Corée contrôle de facto Dokdo depuis 1948.

    La reconnaissance par le Japon du transfert de Dokdo à la Corée n’a pas seulement débuté par l’absence de protestations après le transfert initial le 15 août 1948 mais s’est également poursuivie par l’absence de toute objection au moment de la mise en place de la zone coréenne d’identification de défense aérienne (Korean Air Defense Identification Zone; KADIZ), qui fut établie par le Commandement pour le Pacifique de l’armée de l’air des États-Unis en 1950 au cours de la juridiction des puissances alliées. Encore une fois, cela s’est produit avant le traité de paix avec le Japon.

    Photo à gauche: une carte montrant KADIZ (la zone coréenne d’identification de défense aérienne) de l’ONU et de l’armée américaine. Cette carte a été publiée en Juin 1950 au moment où la guerre de Corée a éclaté. Dokdo est clairement située à l’intérieur de la zone identifiée comme KADIZ.



    Photo à gauche: une carte de l’armée de l’air des États-Unis de 1987. La frontière entre la zone coréenne d’identification de défense aérienne (KADIZ) et la zone japonaise d’identification de défense aérienne (JADIZ) est clairement identifiée. Dokdo est situé au centre du cercle rouge, qui est bien dans le domaine de la KADIZ.


     

     


    En dépit de tous les éléments de preuves ci-dessus, le gouvernement japonais continue de nier que Dokdo appartenait à la Corée avant 1905. Vous pouvez penser aussi que c’est la « parole » de l’auteur de ce Knol et du gouvernement coréen contre la « parole » du gouvernement japonais.
    D’une part, vous pouvez vérifier les références de l’auteur. Sa vie n’est pas un secret. L’auteur n’a pas découvert de pratiques trompeuses de la part du gouvernement de la Corée du Sud. Si quelqu’un est au courant d’actes du gouvernement de la Corée du Sud contraires à l’éthique, qui auraient une portée en droit international, s’il vous plaît témoignez de toute allégation pouvant remettre en cause la sincérité du gouvernement de Corée du Sud.
    D’autre part, le bilan du gouvernement japonais ne semble pas être très reluisant. Le gouvernement japonais a continué de nier l’existence de la prostitution forcée par des “femmes de réconfort” pendant la Deuxième Guerre mondiale jusqu’au 30 Juillet 2007, lorsque la Chambre des Représentants des Etats-Unis a adopté la résolution 121 qui stipule que «le Japon devrait reconnaître officiellement, présenter des excuses, et accepter la responsabilité historique d’une manière claire et sans équivoque”. 
    L'”Unité 731,” une unité de l’armée japonaise qui a été stationné en Mandchourie entre 1937 et 1945, a effectué la vivisection sur plus de 10000 victimes humaines. Cela avait également été occulté par le gouvernement japonais pendant très longtemps.  Au cours de leur domination coloniale entre 1905 et 1945, les Japonais ont confisqué et brûlé tous les livres d’histoire coréenne qu’ils pouvaient trouver dans le but d’éradiquer l’identité coréenne . 
    Bien que les manuels d’histoire japonais donnent des précisions sur les victimes japonaises (entre 170.000 à 260.000 personnes) des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, les même manuels passent sous silence les atrocités que le Japon a commises au cours de l’expansion impériale de sorte que le public japonais n’a pas connaissance de ce que les autres pays ont réellement subi. Par exemple, le “viol de Nankin (南京),” ou le massacre de Nankin, dans laquelle entre 150.000 et 300.000 civils chinois ont été massacrés entre Décembre 1937 et Février 1938, est tu dans les manuels scolaires japonais. 
    À ce jour, les hommes politiques japonais continuent de visiter le sanctuaire de Yasukuni (靖国神社) qui honore des criminels de guerre de la Seconde Guerre mondiale en tant que les héros nationaux.  La négation de l’Holocauste est un crime en Allemagne. Pourtant, les criminels de guerre sont honorés au Japon!  Pouvez-vous imaginer un chancelier allemand en visite sur la tombe d’Hitler? Pourtant, nous avons un équivalent japonais!  Où voyez-vous la conscience et le principe?

    Si vous étiez un juge impartial de cette affaire, de quel côté pencheriez vous, du côté coréen ou du côté japonais?

    Cet article est le résumé d’un article intitulé Dokdo island. Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à approfondir votre étude de son histoire dans cet article.


    ANNEXE: sur la mer de l’est

    Une note avant de terminer la lecture de cet article:

    Dokdo se trouve au milieu de “la mer de l’est.” Jusqu’au milieu du 19ème siècle, cette mer était appelée “mer du Chosun (mer du Corée; 朝鮮海)” par les Japonais. L’expression, “Mer du Japon” (日本海), signifait en fait le Pacifique pour les Japonais avant le milieu du 19e siècle. Lorsque le nom “Pacifique” a été accepté à travers le monde pour cet océan, le Japon a appliqué le nom de “mer du Japon” à la mer précédemment connu sous le nom de “mer du Chosun”. Donc, qui a pris une mer de l’autre?


    Une carte japonaise, publié en 1830, montre “la mer du Chosun” (朝鲜海), i.e., la mer du Corée.


    Le nom, “mer de l’est” a été utilisé par les Coréens depuis le début, fait documenté sur la stèle du roi Gwanggaeto de Goguryeo érigé en 414 après J.C. jusqu’à maintenant. 

    La stèle du roi Gwanggaeto de Goguryeo (414 après J.C.) montre le mot “la mer de l’est” (東海).


    L’utilisation du mot “mer du Japon” a duré environ 150 ans. En outre, le mot “mer du Japon” est foncièrement injuste, car elle implique que le Japon possède la mer. La mer du Nord n’est pas appelée mer de la Grande-Bretagne ou de la mer de Norvège bien que ces pays bordent la mer du Nord.  La mer de Norvège ne comprend pas la mer du Nord.  
    Le golfe entre l’Iran et l’Arabie saoudite est appelé “le golfe Persique” et non “le golfe Iranien.” On le nomme encore “golfe Arabique”. Sur la base de ces noms, il est clair que l’Iran, par exemple, ne possède pas le golfe Persique.  Ainsi, Bahreïn ne peut pas être dans “le golfe Iranien.”
    Mais si on appelle la mer entre la Corée et le Japon  ”mer du Japon”, cela donne l’impression que toutes les îles de cette mer appartiennent au Japon.

    Dans ces circonstances, “la mer de l’est” serait un nom plus raisonnable et plus neutre. Le nom de “la mer du Japon” devrait être remplacé par le nom de “la mer de l’est” pour éliminer les préjugés à l’encontre des intérêts d’autres pays autour de cette mer, qui est bordée par les deux Corées, la Russie et le Japon. Nous ne prônons même pas ici l’utilisation du nom de “la mer de Corée” . Quand une personne entend parler de Dokdo comme une “île dans la mer du Japon”, la première déduction est que cette île peut appartenir au Japon parce que qu’elle est dans la mer du Japon. Et le Japon se sert de cette déduction pour faire valoir sa revendication de Dokdo. Cher lecteur, il y a une chose que vous pouvez faire ici. S’il vous plaît utilisez le nom de “la mer de l’est” à la place du nom “la mer du Japon” dans votre propre langue ! Si un nom est utilisé pour porter préjudice à autrui, c’est un mauvais nom. Le nom de “la mer de l’est” doit l’emporter ici par souci de justice.


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    “Dokdo a été la première victime de l’agression japonaise sur la Corée. Dokdo a revenir à notre cœur à notre libération. Dokdo est le symbole de l’indépendance coréenne. Celui qui touche l’île devraient être prêtes pour la résistance du peuple coréen tout entier! Dokdo, ce n’est pas seulement de plusieurs rochers, mais il est le point d’ancrage de l’honneur de notre peuple. Comment pourrions-nous défendre notre indépendance après avoir perdu Dokdo! La tentative japonaise de prendre Dokdo signifie la reprise de leur agression contre la Corée. “ 

    8 juillet 1953, Dr. Yung-Tai Pyun, ministre des Affaires étrangères de la République de Corée. 

    Photo ci-dessus: Le gilet ensanglanté de Yong-gi Moon (문용기; 1878 – 1919). Le 4 avril 1919, Yong-Gi Moon a dirigé une manifestation pacifique en Iri, en Corée, en exigeant l’indépendance coréenne. Comme il criait «L’indépendance coréenne éternellement!» avec un drapeau coréen dans sa main droite, la police militaire japonaise coupé sa main droite. Comme il l’a ramassé le drapeau coréen avec sa main gauche et a crié «L’Indépendance coréen éternellement!» encore une fois, la police militaire japonaise coupé la main gauche. levant ce qui restait sur les bras, il a crié «L’Indépendance coréen éternellement!» encore une fois, lorsque la police militaire japonaise poussée une épée dans son coeur. Aujourd’hui, tous les Coréens vivant encore crier à nouveau - «L’indépendance coréenne éternellement!»

    L’auteur tient à exprimer ses remerciements sincères à un contributeur qui a corrigé de nombreuses erreurs grammaticales dans la version originale de cet article.